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La contribution des ・ats-Unis ?l'agriculture et ?la
s・urit?alimentaire dans le monde
Ann Veneman Ministre de l'agriculture des ・ats-Unis
La s・urit?alimentaire ne se limite pas seulement ?la production
vivri・e, ?l'alimentation ou ?l'aide alimentaire, fait remarquer la ministre de
l'agriculture des ・ats-Unis, Mme Ann Veneman. La r・uction de la faim dans le monde
exige, selon elle, une multitude de programmes et de mesures visant ?lib・aliser les
・hanges agricoles, ?supprimer les subventions ?l'exportation des pays industriels, ?
am・iorer l'infrastructure et les r・eaux de transport, ?d・inir le droit de propri・?des
petits exploitants agricoles, ?offrir des filets de s・urit?aux cat・ories les plus
vuln・ables de la population, ?tirer parti du progr・ technique, en particulier dans le
domaine de la biotechnologie, et enfin ?favoriser une croissance ・onomique pour
l'ensemble de la population.
Mme Veneman souligne que la communaut?mondiale est loin d'avoir atteint les
objectifs fix・ en 1996 en mati・e de r・uction de la faim dans le monde. Il est
n・essaire, dit-elle, de porter son attention non seulement sur l'Afrique subsaharienne,
mais aussi sur l'Asie, qui comprend le plus grand nombre de personnes sous-
aliment・s.
La s・urit?alimentaire signifie tout simplement que tous les habitants de notre
plan・e ont acc・ ?tout moment ?des quantit・ suffisantes de vivres pour satisfaire leurs
besoins de sorte qu'ils puissent mener une vie saine et productive. Elle d・end de
l'existence des vivres, de leur acc・ ainsi que de leur bonne utilisation. La s・urit?
alimentaire est indispensable pour parvenir ?un d・eloppement ・onomique durable et
・uitable et constitue en fait un facteur essentiel de la stabilit?・onomique et sociale de
tout pays.
Il est ・ident que la s・urit?alimentaire ne se limite pas seulement ?la
production vivri・e, ?l'alimentation ou ?l'aide alimentaire. La r・uction de la sous-
alimentation chronique, qui est une des caract・istiques de la pauvret? d・end d'une
croissance ・onomique durable pour l'ensemble de la population et des possibilit・
d'accroissement des revenus. Dans un grand nombre de pays pauvres, l'am・ioration de
la productivit?du secteur agricole est essentielle ?cet effet. Pour y parvenir, ces pays
doivent investir dans les zones rurales en vue de renforcer l'agriculture, les circuits de
distribution des vivres et l'infrastructure ainsi que de remettre en ・at et de conserver les
ressources naturelles n・essaires ?la production agricole. Les investissements tant locaux
qu'・rangers provenant des secteurs public et priv?sont indispensables ?cet effet.
?l'heure actuelle, le monde n'est pas sur la bonne voie pour atteindre l'objectif
fix?en 1996 lors du Sommet mondial de l'alimentation, qui consiste ?r・uire le nombre
de personnes qui souffrent de la faim de 800 millions ?400 millions d'ici ?2015. En fait,
le taux de r・uction est inf・ieur ?la moiti?du taux n・essaire. Les trois quarts des
personnes les plus pauvres dans le monde habitent dans des zones rurales, ce qui montre
qu'il convient d'accro・re l'activit?・onomique dans ces zones pour pouvoir alimenter un
nombre croissant de personnes. Outre les obstacles habituels ?la croissance, le sida a
maintenant des effets consid・ables sur l'alimentation, sur la s・urit?alimentaire, sur la
production agricole et sur les soci・・ rurales dans de nombreux pays et emp・he encore
plus la communaut?mondiale d'atteindre ses objectifs en mati・e de r・uction de la faim.
L'Afrique subsaharienne est tout particuli・ement touch・ du fait de ces facteurs, et les
efforts en mati・e de s・urit?alimentaire y sont importants. L'Asie est cependant le
continent qui compte le plus grand nombre de personnes sous-aliment・s et elle doit faire
aussi l'objet d'une grande attention.
Lors du Sommet mondial de l'alimentation, les pays participants, dont les ・ats-
Unis, se sont engag・ ?r・liser l'objectif fix?par l'Organisation des Nations unies pour
l'alimentation et l'agriculture (FAO). Aux ・ats-Unis, le gouvernement et la soci・?
civile ont ・abor?en 1999 un plan d'action pour la s・urit?alimentaire qui constitue la
strat・ie destin・ ?permettre ?notre pays de r・liser les objectifs en mati・e de r・uction
de la faim tant ?l'・ranger que sur notre territoire.
En novembre, un nouveau Sommet mondial de l'alimentation aura lieu sous les
auspices de la FAO ; cinq ans apr・ le sommet de 1996, les pays vont examiner les
progr・ r・lis・ et s'engager de nouveau ?atteindre l'objectif fix?en mati・e de
r・uction de la faim. Ce sera l?une occasion pour les ・ats-Unis de faire preuve d'une
grande initiative afin d'encourager la s・urit?alimentaire.
Les strat・ies visant ?r・uire la faim et la sous-alimentation
Il n'existe malheureusement pas de solution commode ou simple pour lutter
contre la faim et la sous-alimentation. Dans leur plan d'action ・abor?en collaboration
avec des organismes publics, des associations sans but lucratif, des associations
confessionnelles et des particuliers, les ・ats-Unis ont d・ini plusieurs strat・ies en vue
de s'attaquer ?ce probl・e mondial. Elles comprennent l'augmentation de la production
agricole, en particulier gr・e ?la recherche agronomique et ?l'adoption de nouvelles
techniques, la mise en ・uvre de programmes sociaux destin・ aux cat・ories les plus
vuln・ables de la population, notamment les femmes et les enfants, l'accroissement des
・hanges commerciaux, l'ouverture d'un nouveau cycle de n・ociations commerciales
multilat・ales, l'am・ioration des m・hodes en mati・e de s・urit?sanitaire des aliments
et le maintien de l'aide alimentaire aux pays en proie ?une crise.
Il est indispensable d'augmenter la productivit?du secteur agricole si l'on veut
favoriser la croissance ・onomique qui est n・essaire pour faire reculer la pauvret?dans
les pays ne connaissant pas la s・urit?alimentaire. Dans la plupart des cas, c'est dans les
zones rurales que la s・urit?alimentaire est la plus faible. La recherche agronomique est
essentielle pour la mise au point et l'adoption de nouvelles vari・・ de plantes ainsi que
pour l'accroissement des rendements sans lequel il ne sera pas possible de faire reculer la
sous-alimentation et la faim. Par ailleurs, la limitation des terres arables et des ressources
hydriques ainsi que la croissance d・ographique et la d・・ioration de l'environnement
exigent que l'on mette l'accent sur la biotechnologie, qui est l'un des rares nouveaux
instruments dont on dispose pour faire face ?ces obstacles. La biotechnologie peut aussi
am・iorer les propri・・ nutritives et la qualit?des produits alimentaires au profit de tous
les consommateurs. Le gouvernement des ・ats-Unis accorde une aide suppl・entaire ?
cet effet aux instituts de recherche agronomique de divers pays.
Il est ・ident qu'on ne peut pas garantir la s・urit?alimentaire en ne faisant
qu'augmenter la production agricole. Les investissements dans le secteur agricole doivent
s'accompagner de filets de protection et de programmes sociaux r・erv・ aux cat・ories
les plus vuln・ables de la population. Par exemple, ce sont les femmes qui s'occupent en
grande partie de la production vivri・e et qui assurent l'alimentation et le revenu au sein
des m・ages dans de nombreux pays en d・eloppement ; il est donc n・essaire de
tenir compte de cet aspect important dans la pr・aration des programmes de s・urit?
alimentaire et dans leur ex・ution. Les ・ats-Unis comptent sur leurs partenaires en
mati・e de d・eloppement pour qu'ils accordent une grande attention au r・e des femmes.
Souvent dans les pays tr・ pauvres, ce n'est pas l'absence de vivres qui causent
la faim et la sous-alimentation, mais l'absence d'acc・ ?ces vivres, qui est due ?tout un
ensemble de facteurs complexes. Outre le fait que les pauvres n'ont pas les moyens
d'acheter des aliments, de nombreux produits agricoles ne peuvent pas circuler d'un pays
?un autre ?cause de droits de douane ・ev・ ou ?cause de mauvais moyens de transport
et d'une infrastructure insuffisante. Les paysans qui gagnent p・iblement leur vie ne
peuvent gu・e passer du stade de l'autoconsommation ?celui de la vente de leurs r・oltes
car la mauvaise d・inition du droit de propri・?les emp・he d'utiliser leur exploitation de
la terre pour obtenir du cr・it, ce qui est un besoin essentiel pour tous les petits
agriculteurs n'importe o?dans le monde. De nombreux pays ne peuvent pas vendre leurs
exc・ents de vivres car leurs moyens de garantir la s・urit?sanitaire des aliments sont
insuffisants. Tous ces probl・es mettent en ・idence la n・essit?d'・aborer des
m・anismes juridiques et de r・lementation tout en consacrant des investissements plus
importants ?l'infrastructure.
Les pays tr・ pauvres ont besoin d'avoir acc・ aux march・ d'autres pays pour
vendre leurs produits. Le commerce peut constituer un moyen tr・ important pour
am・iorer le niveau de vie de la population tout en cr・nt des possibilit・ ・onomiques
dans l'ensemble des pays en d・eloppement. L'・argissement de l'acc・ aux march・
ext・ieurs, la suppression des subventions ?l'exportation des pays industriels et
l'adoption de r・les commerciales fond・s sur des donn・s scientifiques renforceront la
s・urit?alimentaire pour tous les pays. Toutefois, la r・lisation de ces objectifs est plus
n・essaire et beaucoup plus urgente pour les pays tr・ pauvres.
L'aide alimentaire continue d'・re un ・・ent important du filet international de
s・urit?qui permet de faire face ?certaines p・uries alimentaires dans les pays ?tr・
faible revenu qui sont en proie ?des difficult・ d'approvisionnement dues ?des causes
naturelles ou ?un conflit ou qui n'ont pas les moyens d'importer des vivres. Elle
constitue un moyen exceptionnel de s'attaquer aux probl・es d'ordre alimentaire, de
satisfaire des besoins d'urgence, de faciliter l'ex・ution de programmes de
d・eloppement et de nourrir directement des cat・ories vuln・ables de la population. Les
・ats-Unis poursuivent leurs efforts pour que leur aide alimentaire aille bien ?ceux qui en
ont besoin et pour qu'elle soit plus efficace, tout en maintenant son caract・e humanitaire
fondamental.
La s・urit?sanitaire des aliments est essentielle ?la s・urit?alimentaire ainsi
qu'?la sant?publique et ?la productivit?・onomique. L'assistance technique en mati・e
de s・urit?alimentaire contribue ?renforcer les m・anismes nationaux de r・lementation
du secteur alimentaire, ?prot・er les consommateurs et ?r・uire les obstacles ?
l'exportation et ?l'importation de vivres. Le minist・e de l'agriculture des ・ats-Unis
offre maintenant une formation dans ce domaine ?un certain nombre de pays en
d・eloppement.
L'aide des ・ats-Unis aux pays ?faible revenu
Toute une vari・?de programmes et d'activit・ du gouvernement des ・ats-Unis
visent ?satisfaire les besoins de pays ?faible revenu en mati・e d'agriculture et de
s・urit?alimentaire. En voici quelques exemples.
Une plus grande attention consacr・ ?l'agriculture. Le gouvernement des
・ats-Unis a augment?de plus de 300 millions de dollars pendant l'ann・ budg・aire
2000 les cr・its consacr・ ?des projets agricoles et a ainsi mis fin ?la diminution de
l'aide ?l'・ranger destin・ ?ces projets qui a d・ut??la fin des ann・s 1980 dans tous
les pays donateurs.
La r・ffirmation de l'engagement en faveur de l'agriculture et de la s・urit?
sanitaire en Afrique. Des activit・ telles que l'Initiative de 1998 en faveur de la s・urit?
alimentaire en Afrique encouragent le commerce et les investissements, la cr・tion
d'institutions civiques, le microfinancement, la recherche et la vulgarisation
agronomiques, les entreprises agricoles du secteur priv? la participation de la population
?l'・aboration des programmes de d・eloppement, les strat・ies de gestion des conflits
en mati・e de ressources et l'esprit d'entreprise des Africaines.
La recherche agronomique et la biotechnologie. En 2000, l'Agence des ・ats-
Unis pour le d・eloppement international (USAID) a donn??des centres de recherche
agronomique ?l'・ranger 39 millions de dollars, dont 7 millions ・aient destin・ ?
renforcer les moyens des pays ?faible revenu en mati・e de biotechnologie et de
bios・urit? Cette ann・, elle affecte 22 millions de dollars ?9 programmes de soutien de
la recherche portant sur les produits de base, le b・ail, l'agriculture durable, la lutte
int・r・ contre les parasites, la propri・?fonci・e et les ressources naturelles. Ces
activit・ ont lieu dans le cadre de partenariats entre des institutions des ・ats-Unis et des
institutions du pays d'accueil, telles que des universit・, des centres nationaux de
recherche agronomique, des organismes publics, des organisations non gouvernementales
et des collectivit・ locales. Le minist・e de l'agriculture finance aussi des ・hanges
scientifiques bilat・aux et l'assistance technique dans ce domaine.
Le renforcement des capacit・ en mati・e de commerce. Le gouvernement des
・ats-Unis a affect?plus de 600 millions de dollars au renforcement des capacit・ en
mati・e de commerce dans les pays en d・eloppement et en transition de 1999 ?2001.
Par exemple, le programme sur la politique commerciale et d'investissement en Afrique
aide les pays d・ireux d'entreprendre des r・ormes ?cr・r un climat plus propice au
commerce et aux investissements priv・, met en rapport des entreprises am・icaines et
des entreprises africaines par l'interm・iaire d'associations professionnelles et facilitent
les r・ormes ax・s sur l'・onomie de march?
L'acc・ au march?am・icain. Les ・ats-Unis n'appliquent pratiquement aucun droit de
douane sur la plupart des produits agricoles en provenance des pays les moins avanc・ et
ils aident ces pays ?renforcer leurs capacit・ en mati・e d'exportation pour tirer parti de
cet acc・ ?leur march? La loi sur la croissance et les possibilit・ ・onomiques en
Afrique et la loi sur le partenariat commercial avec le bassin Cara・e ont ・argi l'acc・ au
march?am・icain. En outre, les ・ats-Unis offrent une assistance technique pour
permettre aux pays int・ess・ de b・・icier de l'application de ces lois, notamment en ce
qui les normes techniques ?remplir en mati・e d'exportation.
L'all・ement de la dette. Le Congr・ a affect?554 millions de dollars au titre
de l'all・ement de la dette li??des investissements visant ?r・uire la pauvret?dans les
pays les plus pauvres dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres tr・ endett・.
L'all・ement de la dette est n・essaire pour permettre ?l'・onomie de ces pays de se
d・elopper.
L'alimentation scolaire. Un programme pilote, qui a d・ut?en 2001 et dont le
budget de 300 millions dollars, est destin??permettre l'achat de produits de base
am・icains et le financement des frais annexes vise ?am・iorer l'alimentation, ?renforcer
la qualit?de l'instruction et ?encourager la scolarisation, l'assiduit?et les r・ultats de 9
millions d'・・es, en particulier des filles. Ce programme devrait permettre le lancement
de 49 programmes d'alimentation scolaire dans 38 pays d'ici ?juin 2002.
L'aide alimentaire. Les ・ats-Unis fournissent tous les ans plus de la moiti?de
l'aide alimentaire mondiale, principalement sous la forme de dons. Pendant l'ann・
budg・aire 2000, les ・ats-Unis ont fourni 8 millions de tonnes, d'une valeur de 2,5
milliards de dollars, ?83 pays, ce qui repr・ente la plus forte augmentation de leur aide
alimentaire depuis 10 ans. Cette ann・, leur aide devrait atteindre 6 ou 7 millions de
tonnes, dont une proportion croissante est distribu・ par l'interm・iaire d'organismes
b・・oles priv・ et d'organisations multilat・ales.
La s・urit?sanitaire des aliments. Les ・ats-Unis fournissent une assistance
technique aux pays qui participent ?des organismes internationaux charg・ d'・aborer des
normes techniques, qui prennent des mesures fond・s sur des donn・s scientifiques en
vue de prot・er les animaux et les v・・aux et de garantir la s・urit?sanitaire des
aliments, qui renforcent leurs capacit・ en mati・e de contr・e des pathog・es dans les
aliments, de la lutte contre les parasites et les maladies, de la surveillance, de l'・aluation
des risques et des inspections, qui am・iorent l'infrastructure n・essaire aux usines agro-
alimentaires et aux laboratoires, qui modernisent leurs proc・・ de fabrication et qui
effectuent des travaux de recherche.
Le VIH/sida. Le gouvernement Bush a pr・u, dans son projet de budget pour
l'ann・ budg・aire 2002, 200 millions de dollars au titre du nouveau Fonds mondial de la
sant? 480 millions au titre d'une aide suppl・entaire ?la lutte internationale contre le
VIH/sida et 2,5 milliards au titre de la recherche sur le sida, notamment de la mise au
point d'un vaccin. Pour sa part, la Fondation Gates a annonc?qu'elle donnerait 100
millions de dollars au nouveau Fonds mondial de la sant? en plus des quelque 300
millions qu'elle avait d・?donn・ au titre de la lutte contre le sida, le paludisme et la
tuberculose. De grands laboratoires pharmaceutiques am・icains ont aussi donn?ou offert
des m・icaments contre le sida ?un prix r・uit et fourni plusieurs millions de dollars
pour le financement de programmes.
La contribution du secteur priv? De plus en plus, des organismes b・・oles,
des fondations, des soci・・ et des universit・ contribuent ?l'aide ?l'・ranger. Sur les 50
milliards de dollars que les ・ats-Unis ont fournis ?des pays en d・eloppement et ?des
organisations multilat・ales en 1999, 36 milliards repr・entaient des capitaux priv・ et
des dons d'organisations non gouvernementales. En 2000, les 2,2 milliards de dollars que
le gouvernement des ・ats-Unis a fournis ?des organismes b・・oles ont permis
d'obtenir 9 milliards de dollars de plus provenant de sources priv・s et destin・ au
d・eloppement et ?des activit・ humanitaires. Les organismes b・・oles ex・utent
souvent les programmes d'aide ?l'・ranger des ・ats-Unis.
R・emment, lors d'une allocution radiophonique, le pr・ident Bush a
d・lar?nbsp;: « Nous sommes un pays riche, et il nous incombe d'aider les
autres. » C'est pourquoi nous prenons au s・ieux les engagements que nous
avons pris en 1996, lors du Sommet mondial de l'alimentation. En mettant fin ?la sous-alimentation dans tous les pays, nous b・・icierons tous de la paix et de la s・urit?qui
r・neront davantage dans le monde.
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