Le minist・e du commerce
Qu'il s'emploie ?promouvoir les relations commerciales, ? sensibiliser les milieux d'affaires des ・ats-Unis, ?fournir une assistance technique aux ・ats africains ou ?appuyer la cause des soci・・ am・icaines qui r・ondent ?un appel d'offres international, le minist・e du commerce poursuit activement une politique ayant pour but d'aider les entreprises am・icaines ?commercer avec l'Afrique.
?l'appui de cet objectif, le minist・e a cr蜑 en 1994 des centres r・ionaux en C・e-d'Ivoire, au Kenya et en Afrique du Sud. Cette ann・, il a en outre annonc?qu'il comptait accro・re le nombre de ses agents de services commerciaux affect・ en Afrique.
Par ailleurs, les liens entre les milieux d'affaires se trouvent resserr・ par les missions commerciales, que le ministre du commerce, M. William Daley, dirige parfois en personne ou qui sont confi・s ? d'autres hauts responsables dans le dessein de rapprocher dirigeants d'entreprise am・icains et africains. L'organisation d'une conf・ence annuelle sur les ・hanges et les investissements en Afrique et la cr・tion d'un site Internet qui sert de point d'information aux hommes d'affaires sont deux autres d・arches qui s'inscrivent dans les efforts de vulgarisation du minist・e du commerce ( http://infoserv2.ita.doc.gov/afweb.nsf).
Le minist・e apporte une assistance technique aux ・ats africains et au secteur priv?dans le domaine de la construction de l'infrastructure commerciale. Il a ・abli un projet de coop・ation technique en mati・e de manufacture avec le Centre de recherche industrielle et scientifique de l'Afrique du Sud. L'Administration nationale des ・udes oc・niques et atmosph・iques (NOAA), qui rel・e du minist・e du commerce, g・e toute une panoplie de programmes relatifs ?la m・・rologie, ?l'eau et ?la p・he commerciale qui ont pour objet d'am・iorer la gestion des cultures et de la p・he. L'Administration nationale des t・・ommunications et de l'information, qui rel・e elle aussi de ce minist・e, a ・abor?des programmes visant ?accro・re la capacit?de connexions au r・eau Internet et ? favoriser le recours ?la t・・・ecine.
La Banque d'import-export des ・ats-Unis (Ex-Im Bank)
L'Ex-Im Bank est un organisme f・・al ind・endant qui aide ? financer la vente de biens et de services am・icains ?l'・ranger. Elle fournit des garanties de pr・s de fonds de roulement aux exportateurs am・icains et consent des pr・s aux acheteurs ・rangers de biens et de services am・icains. En outre, elle assure les exportateurs am・icains contre le risque de non-paiement par les acheteurs ・rangers qui se d・isteraient pour des raisons politiques ou commerciales.
L'Ex-Im Bank a procur?des fonds ?l'Afrique ?hauteur de 49 millions de dollars au cours de l'ann・ budg・aire 1998. Elle propose ・alement aux soci・・ am・icaines de financer des projets dans 45 pays d'Afrique subsaharienne, et dans 21 d'entre eux elle octroie un financement ?l'exportation. Ainsi a-t-elle facilit?r・emment la vente d'engins de construction ?l'Ouganda, de conteneurs frigorifiques au Ghana, de mat・iel de laboratoire m・ical ?la C・e d'Ivoire et d'un B・ing 737-300 au Kenya.
Pour de plus amples renseignements sur les programmes de l'Ex-Im Bank en faveur de l'Afrique, veuillez consulter le site Internet http://www.exim.gov/africa-i/index.html .
L'Office de promotion des investissements priv・ ?l'・ranger (OPIC)
L'OPIC est un organisme f・・al ind・endant qui met des cr・its et une assurance contre les risques politiques ?la disposition des soci・・ am・icaines d・ireuses d'investir dans les pays en d・eloppement ou en transition. ?l'heure actuelle, il fournit environ 890 millions de dollars ?l'appui de 50 projets dans une vingtaine de pays d'Afrique subsaharienne. Trente-neuf des 48 pays de cette partie du monde peuvent pr・endre ?ses programmes. Environ 43% des engagements ext・ieurs de l'OPIC en Afrique concernent les services financiers, 20% la manufacture, 16% le p・role et le gaz naturel et 14% le secteur minier ; le tourisme, les t・・ommunications, les services et l'agriculture se partagent le reste.
L'OPIC poss・e actuellement quatre fonds ?l'appui des investissements en Afrique, dont la gestion rel・e du secteur priv?nbsp;: le New Africa Opportunity Fund pour l'Afrique australe, de 120 millions de dollars ; le Modern Africa Fund, de 150 millions de dollars, pour l'industrie manufacturi・e, le secteur minier et les t・・ommunications ; le Global Environment Emerging Markets Fund II, de 120 millions de dollars, qui est r・erv?aux investissements dans les secteurs li・ ?l'・ergie propre et ?l'eau ; et l'Aqua International Partners Fund, de 300 millions de dollars, pour les prises de participation au capital social des entreprises qui interviennent dans le traitement des eaux, les approvisionnements en grandes quantit・ et l'・oulement de marchandises dans les march・ naissants.
L'OPIC a particip??4 missions de haut niveau en Afrique, et depuis 1997 il a sign?12 accords bilat・aux avec l'Afrique subsaharienne.
L'Agence de commerce et de d・eloppement (TDA)
Organisme f・・al ind・endant et de petite taille, la TDA a investi pr・ de 60 millions de dollars depuis 1981 dans le financement d'・udes de faisabilit? de visites d'orientation effectu・s par des responsables ・rangers et de conf・ences destin・s ?encourager les exportations des ・ats-Unis en Afrique.
Les ・udes de faisabilit?aident les entreprises des ・ats-Unis ? bien comprendre d・ le d・art le contexte particulier des grands projets de d・eloppement dont la r・lisation est envisag・ ? l'・ranger, parce qu'elles en examinent les aspects techniques, juridiques, ・onomiques et financiers. ?l'heure actuelle, la TDA a des ・udes en cours dans une quinzaine de pays africains. On peut consulter la liste compl・e de ses projets dans le continent sur l'Internet ?l'adresse suivante : http://www.tda.gov/region/africa.html.
Les visites d'orientation ont pour but de familiariser les responsables ・rangers avec les produits et services des ・ats-Unis, de nouer des relations commerciales et d'encourager les entreprises des ・ats-Unis ?exporter dans les pays en d・eloppement et ?revenu interm・iaire. En avril 1999, la TDA a fait venir aux ・ats-Unis des ministres et des dirigeants de grandes soci・・ p・roli・es de 10 pays d'Afrique et du Moyen-Orient pour les mettre en contact avec des producteurs de mat・iel utilis?dans l'industrie p・roli・e. En juin, elle a parrain?la tourn・ de 10 repr・entants de plusieurs Bourses africaines qui souhaitaient d・ouvrir les moyens d'accro・re l'efficacit?de leurs op・ations. En juillet, elle a invit?aux ・ats- Unis des fonctionnaires africains pour les familiariser avec les techniques d'identification et de v・ification de l'authenticit?des passeports.
Le minist・e de l'・ergie
Le 1er avril 1999, le ministre de l'・ergie, M. Bill Richardson, a annonc?l'initiative de son minist・e en faveur de l'Afrique, laquelle privil・ie le d・eloppement de sources d'・ergie renouvelable, la promotion des techniques ・erg・iques propres et les investissements du secteur priv? D'autres projets viendront appuyer le renforcement des capacit・ ?travers l'organisation de stages de formation et d'ateliers destin・ au personnel du secteur ・erg・ique et des milieux d'affaires. La tenue d'une r・nion minist・ielle ?l'automne 1999 sur les questions li・s ?l'infrastructure ・erg・ique, qui sera coparrain・ par le minist・e de l'・ergie et celui des transports, forme une pierre angulaire de l'initiative en faveur de l'Afrique.
Par ailleurs, le minist・e de l'・ergie a entrepris diverses activit・ dans un certain nombre de pays. En Afrique du Sud et au Ghana, elles portent sur le captage de l'・ergie solaire pour alimenter des ・oles et des foyers ; en Ouganda, sur le d・eloppement des ressources g・thermiques ; au Botswana, sur les sources d'・ergie renouvelable et sur le d・eloppement de la production d'・ergie ; et au S・・al, sur les sources d'・ergie propre.
Le minist・e du travail
La principale mission du minist・e du travail en Afrique consiste ? lutter contre l'exploitation des enfants sur le march?du travail. Le 19 mars 1999, la ministre du travail, Mme Alexis Herman, s'est engag・ ?octroyer 7,5 millions de dollars ?cette fin, principalement sous la forme de dons qui seront faits au programme international de l'Organisation internationale du travail pour l'abolition du travail des enfants (IPEC). Les fonds seront ventil・ comme suit : 1,5 million de dollars destin・ ?l'Afrique du Sud, au Kenya, ?la Tanzanie, ?l'Ouganda, ?la Zambie et au Zimbabwe pour ・arter les enfants de l'agriculture commerciale o?ils occupent des emplois dangereux et pour encourager leur scolarisation ; 1 million de dollars pour combattre la traite des enfants, employ・ comme domestiques, au B・in, au Burkina Faso, au Ghana, au Mali, au Togo, au Cameroun, au Gabon, en C・e d'Ivoire et au Nigeria ; 3,7 millions de dollars au titre du financement de la participation du Ghana, de l'Afrique du Sud, de l'Ouganda, de la Zambie et du Nigeria ? l'IPEC ; et pr・ de 1,3 million de dollars pour recueillir des donn・s statistiques sur la nature et l'ampleur du travail des enfants au Ghana, au Nigeria, en Ouganda et en Zambie.
Une deuxi・e composante de la politique du minist・e ?l'・ard de l'Afrique consiste ?d・elopper l'infrastructure et les capacit・ institutionnelles des ・ats africains pour les aider ?s'attaquer plus efficacement au dossier du travail des enfants. Par exemple, la direction des statistiques du travail partage avec le gouvernement sud-africain ses id・s sur la fa・n de renforcer son infrastructure ses services de statistique. De m・e, le minist・e communique aux ・ats africains des informations sur la s・urit?du travail, la lutte contre la discrimination, la formation des jeunes en mati・e d'emploi et la s・urit?dans les mines.
Le minist・e des transports
En 1997, le ministre des transports, M. Rodney Slater, a lanc?une initiative en faveur de l'Afrique qui se fonde sur un partenariat dont les trois objectifs essentiels sont les suivants : l'accroissement des ・hanges commerciaux et des investissements, l'appui de l'int・ration ・onomique africaine et l'encouragement du d・eloppement. Dans le cadre de cette initiative et en collaboration avec diverses administrations qui interviennent dans les transports, le minist・e s'emploie ?am・iorer l'infrastructure a・ienne, ferroviaire, routi・e et portuaire de pays africains ainsi que les transports par voie fluviale, la s・urit?des c・es et la s・urit? tout court. Voici quelques exemples des activit・ en cours :
l'application, par l'Administration
f・・ale de l'aviation civile, de l'initiative du pr・ident Clinton
relative ?la s・urit?a・ienne en Afrique. Ce programme se propose de
quadrupler le nombre de pays africains qui se conforment aux normes de
s・urit?de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI),
de renforcer la s・urit?dans 12 a・oports africains au plus en
l'espace de trois ans et d'am・iorer les services r・ionaux de
navigation a・ienne ;
le concours de l'Administration maritime
au Ghana, pour aider ce pays ?financer l'achat de deux p・iches qui
serviront ?la production d'・ectricit?nbsp;;
le partenariat de l'Administration
f・・ale du r・eau autoroutier avec le minist・e sud-africain des
transports en vue de l'・ablissement d'un centre de transfert des
techniques qui aidera l'Afrique du Sud ?satisfaire ses besoins
particuliers dans le domaine de la construction et de l'entretien de
routes ;
les mesures prises par l'Administration
f・・ale des chemins de fer pour faire b・・icier l'association
ferroviaire d'Afrique australe de la pr・ence d'・uipes consultatives
d・・h・s sur le terrain ainsi que de programmes d'assistance
technique ;
l'・aboration d'un plan, par
l'Administration f・・ale de la s・urit?routi・e, visant ?appuyer
l'adoption dans les pays africains de mesures peu co・euses propres ?
r・uire le nombre, actuellement ・ev? de personnes bless・s ou tu・s
dans les accidents de la route ;
le concours apport??un certain nombre de
pays africains par les garde-c・es des ・ats-Unis dans le domaine de
l'application du droit maritime, des op・ations de recherche et de
sauvetage, de la protection de l'environnement marin et de la s・urit?
des installations portuaires.
Pour de plus amples renseignements sur les activit・ du minist・e des transports, veuillez consulter le site Internet http://ostpxweb.dot.gov/aviation/Africa/afrimain.htm .
L'Agence des ・ats-Unis pour le d・eloppement international (USAID)
En liaison avec plus de 14 organismes f・・aux, l'USAID finance une multitude de programmes visant ?s'attaquer aux obstacles au d・eloppement qui entravent les ・hanges et les investissements en Afrique. En voici quelques exemples :
l'initiative sur la s・urit?alimentaire
de l'Afrique, qui appuie le d・eloppement national et r・ional des
techniques agricoles ainsi que l'aide alimentaire. Elle comprend
notamment des projets de d・onstration des cultures en Ouganda, la
mise en place au Mali d'un syst・e d'information sur le march? la
cr・tion d'entreprises en milieu rural au Mozambique et des programmes
connexes en Ethiopie et au Malawi ;
le programme relatif aux ・hanges et aux
investissements en Afrique, qui octroie une assistance en mati・e de
commerce et d'investissement. Parmi les activit・ qu'il appuie
figurent la r・orme de la r・lementation en mati・e d'exportation et
d'importation au Mozambique, l'abrogation de droits per・s ?
l'exportation et ?l'importation au Mali, ainsi que le d・eloppement
de banques de donn・s et de commercialisation en Afrique du Sud ;
le programme d'・ucation au service du
d・eloppement et de la d・ocratie, qui encourage les investissements
dans l'・ucation, en particulier celle des filles. Il porte notamment,
en Ouganda, sur l'alimentation des ・oles primaires en ・ectricit?
leur rattachement ?l'Internet et l'am・ioration des principales
1fonctions scolaires et administratives et, au Rwanda, sur le
d・eloppement des capacit・ de t・?enseignement de l'universit?
nationale du pays ;
l'initiative en faveur de la justice dans
la r・ion des Grands lacs, qui appuie la formation de juristes, de
policiers et de magistrats au Rwanda ;
le centre de recherche et de formation sur
le paludisme, qui apporte son concours aux activit・ de lutte
antipalud・nne du Mali ;
les partenariats USAID-pays africains, qui
appuient un large ・entail de programmes con・s pour r・ondre aux
besoins particuliers des pays vis・. Par exemple, ils concernent
l'・ergie, l'environnement et l'acc・ ?l'Internet au Ghana ; la
formation des femmes qui occupent des postes ・ectifs en
Ouganda ; la sensibilisation au sida, le soutien des initiatives
relatives au microcr・it et la construction de logements en Afrique du
Sud ; la r・orme du r・ime douanier, l'agrandissement du r・eau
ferroviaire et le d・eloppement r・ional dans les pays membres de la
Communaut?de d・eloppement de l'Afrique australe (SADC) ; enfin,
la cr・tion d'entreprises et la r・orme de la r・lementation au
S・・al.
L'Agence d'information des ・ats-Unis (USIA)
L'USIA est un organisme ind・endant qui va fusionner avec le D・artement d'・at (minist・e des affaires ・rang・es) le 1er octobre. Elle a pour mission de faire comprendre ?l'ext・ieur des ・ats-Unis la politique ・rang・e du gouvernement am・icain. L'USIA a des bureaux dans 35 pays d'Afrique subsaharienne. Parmi ses programmes ?l'appui de la promotion du commerce et des investissements en Afrique, on peut citer les suivants :
le programme des visiteurs ・rangers fait
venir environ 5.000 personnes par an aux ・ats-Unis pour des s・ours
de trois ?quatre semaines afin qu'elles nouent des contacts avec
leurs homologues am・icains et qu'elles se familiarisent avec le pays
et ses institutions. En liaison avec le Corporate Council on
Africa, par exemple, l'USIA a r・emment invit?un groupe de
gestionnaires africains pour leur faire suivre un stage de formation
commerciale ;
le Bureau de l'information de l'USIA
produit un certain nombre de documents sous forme imprim・ ou
・ectronique qui sont consacr・ aux questions de politique g・・ale
des ・ats-Unis susceptibles d'avoir une incidence sur le climat des
investissements en Afrique. En outre, il envoie ?l'・ranger des
conf・enciers qui partagent leur savoir avec les hauts responsables,
les hommes d'affaires, les ・udiants et les organisations non
gouvernementales sur un large ・entail de questions ・onomiques, tels
les moyens d'encourager la cr・tion d'entreprises, les droits de
propri・?intellectuelle, la transparence, une bonne conduite des
affaires publiques et la lib・alisation des r・imes relatifs au
commerce et aux investissements ;
l'USIA finance la traduction d'ouvrages
consacr・ ?de nombreuses questions ・onomiques, dont la gestion des
entreprises et les qualit・ d'initiative n・essaires aux dirigeants
d'entreprise ;
l'USIA a mis en place des programmes de
vulgarisation ?l'intention des pays africains pour les aider ?faire
face aux probl・es que risque de susciter le passage informatique ?
l'an 2000.